Confetti

Les confetti sont des petits morceaux de papier qu'on lance lors de certaines fêtes, célébrations ou évènements artistiques.


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Carnaval de Paris - Papier - Matériel d'écriture

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  • confetti, Le petit confetti dire son nom de l'italien confetto, signifiant dragée. En effet, ce sont des dragées qu'on jetait jusque là dans les carnavals.... par les petites rondelles de papier, mais le nom de confetti est resté.... aux anciennes fortifications, séparait Paris de la banlieue jusqu'en 1930.... (source : jeudmo)
Confetti lors d'un évènement artistique
Des confetti.

Les confetti sont des petits morceaux de papier qu'on lance lors de certaines fêtes, célébrations ou évènements artistiques. Les confetti sont le plus souvent de différentes couleurs. Il exista même jadis des confetti parfumés.

Histoire du confetti

Origine et orthographe du mot

Petit garçon essayant d'attraper des confetti lancés à la journée folklorique de Namur en avril 2006.

Au départ, les confetti jetés au Carnaval étaient des dragées (une confiserie italienne comparable à la dragée). Le mot veut dire «dragées» en italien[1].

Orthographe – Quelquefois dans des textes en français le mot confetti se trouve écrit avec un s final pour le pluriel. C'est une faute car ce mot d'origine italienne trouve son seul pluriel correct en i : confetti.

Le mot confetti se serait vulgarisé en France suite à la vogue du Carnaval de Nice à partir de 1873 et viendrait plus exactement directement du niçois, dialecte italien parlé à Nice et pas de l'italien.

Confetti dragées et boulettes de plâtre

Le lancer de bonbons se pratique toujours au Carnaval, en Allemagne. En France, le jet de confetti-dragées existait jadis dans les fêtes et pas uniquement au Carnaval :

«Dès lors, une foule immense entoura la salle du festin où on vit pleuvoir une grêle de dragées; la joie était grande sur l'ensemble des visages, et l'enthousiasme à son comble[2]

La pratique du jet de confetti-dragées durant les fêtes fut cependant abandonnée :

«Confetti. — Au-dessus de la foule, sur les voitures, sur les trottoirs, sur les balcons, on voit presque sans cesse une grêle de petites dragées que les masques[3] envoient aux spectateurs et que les spectateurs leur renvoient. Jadis c'étaient des dragées fines et exquises. Mais l'usage de ces libéralités étant devenu trop général, et ces libéralités en particulier étant devenues des perfidies, on ne se sert plus actuellement que de petites boules de craie ou de plâtre, auxquelles on continue, uniquement par extension, à donner le nom de confetti[4]

Le nouveau confetti en plâtre fut baptisé à Paris «confetti italien». Il ne fut jamais utilisé à Paris. On le fabriquait avec un entonnoir. Gœthe en parle, dans sa description du Carnaval de Rome, auquel il assista en 1787. Sa chambre à Rome[5] donnait sur la via del Corso, ancienne via Flaminia et haut lieu du Carnaval romain. C'est là que se déroulait surtout la fameuse course de chevaux libres clou du Carnaval.

Une brochure contre les confetti en papier, parue en 1895[6] indique une autre recette de confetti italiens :

«Comme les macaroni, les confetti sont d'origine italienne ; à Rome, à Naples, à Nice, on emploie sous le nom de confetti, une préparation mi-sucre et mi-plâtre, formant de petites dragées qui, projetées, se brisent en laissant une poussière inoffensive autant pour la personne atteinte que pour ses vêtements.»

Le confetti en plâtre continua à exister au Carnaval de Nice parallèlement au confetti en papier et fut finalement interdit au début des années 1950.

Le confetti moderne en papier

Où le confetti en papier que nous connaissons actuellement fut découvert ? Il a été avancé en France l'hypothèse que ce fut à une fête organisée par la presse de Milan, ou au Carnaval de Pau, vers 1880. C'est ce qui est écrit dans un article conservé dans les dossiers «Actualités Carnaval» à la Bibliothèque historique de la ville de Paris. L'année exacte indiquée pour l'hypothèse milanaise est 1884. La réponse à la question de l'origine du confetti actuel parait se trouver en Italie. L'article du Wikipédia italien consacré aux confetti indique que c'est en 1875 que furent adoptées les chutes de papier utilisées pour l'élevage du ver à soie, à la place du confetti fait de billes en plâtre. L'idée en reviendrait à l'ingénieur Enrico Mangili, de Crescenzago, dans la province de Milan, qui a commencé à en faire le commerce. Selon certains l'inventeur du confetti moderne en papier serait le physicien atomiste de Trieste Ettore Fenderl[7].

La vogue mondiale du confetti en papier commença à Paris au début des années 1890. Les journaux parisiens de ces années-là rapportent qu'elle débuta au Casino de Paris, en décembre 1891, à l'initiative de son administrateur, Monsieur Lué. Son père ingénieur à Modane lui aurait fait parvenir les chutes de papier utilisées à cette occasion. Le lancement du nouveau confetti aurait eu lieu au cours d'une fête donnée pour le Carnaval de Paris, alors particulièrement grand et qui durait depuis la Saint Martin, le 11 novembre, jusqu'aux Jours Gras en février-mars, avec une reprise pour la Mi-Carême. La paternité du lancement du confetti à Paris est attribuée, sur la partition de la chansonnette «Les Confettis» éditée en 1895, «À Messieurs Limitey et Desprez, Innovateur des Confettis Parisiens».

Originellement chutes de papier perforé utilisé pour l'élevage du ver à soie, le confetti en papier commença à être fabriqué en grande quantité. Paris en exportait y compris à l'étranger. Les commandes comprenaient les couleurs souhaitées. Il fut même fabriqué du confetti doré.

À ses débuts, le confetti était vendu à Paris au kilo ou au verre. L'emploi qui en fut fait avec le serpentin confina à une véritable épopée. La quantité utilisée au Carnaval de Paris était telle que le lendemain matin des grandes batailles confettistes, l'eau de la Seine à la sortie des égouts parisiens, à Clichy, se métamorphosait subitement en «une immense banquise multicolore». Un des hauts lieux des grandes batailles de confetti à Paris était les Grands Boulevards[8].

Le confetti en papier apparut au Carnaval de Nice vers 1892 et sous le nom de «confetti parisiens[9]».

Au cours des premières années de son emploi à chaque Carnaval de Paris les journaux relevaient les couleurs de confetti qui avaient été à la mode à cette occasion.

Les confetti sévèrement encadré

Le Petit Journal écrit en 1900[10] :
Serpentins et confetti
Le préfet de police vient de rendre l'ordonnance suivante, concernant le jet des confetti et des serpentins :
«Le jet de confetti et des serpentins n'est permis que le dimanche, le lundi, le mardi gras et le jour de la mi-carême sur les grands boulevards.
» Cependant, cette permission est étendue aux voies publiques comprises dans l'itinéraire du cortège du bœuf gras ou de la mi-carême, mais uniquement au cours de la durée du passage de ces cortèges.
» La vente et le jet de confetti multicolores et surtout de confetti ramassés à terre est rigoureusement interdits.»

Les confetti prohibés le 14 juillet

Extrait de l'Ordonnance de police du 9 juillet 1904, concernant les Mesures d'ordre et de sureté à observer au cours de la Fête nationale du 14 Juillet 1904[11] :

Article 19
La vente et la projection de confetti, serpentins-spirales, mais aussi la vente et l'usage des plumes de paon, balais en papier, etc., sont formellement interdits sur la voie publique.

Un rival malchanceux en 1905

L'interdiction des confetti et serpentins reconduite pour 1921[12].

Au Carnaval de Paris 1905 à l'occasion de la Mi-Carême fut tenté, sans succès, le lancement d'un rival du confetti : les «granuletti».

L'Humanité écrit à ce propos[13] :

«Signalons enfin que le préfet de police a fait saisir et interdit la vente d'un rival du confetti, les «granuletti» — sorte de fragments de liège colorés — qu'on essayait de parisianiser, mais qui n'obtinrent à aucun moment la faveur du public.»

L'interdiction des confetti à Paris

Les confetti exceptionnellement autorisés en 1922[14].

Les ennemis de la fête réussirent à faire interdire le jet de confetti au Carnaval de Paris de 1919 à 1932 inclus. On disait tandis que c'était par mesure d'hygiène (les confetti propageraient des germes microbiens !) et d'économie (l'enlèvement des confetti après la fête coûtant soi-disant particulièrement cher).

Les défenseurs des confetti faisaient remarquer à l'époque que les confetti étant autorisés partout en France semblaient ne rendre malade qu'à Paris.

Seule exception durant les années 1919-1932 les confetti furent autorisés au Carnaval de Paris 1922, sans doute grâce au préfet de police Leuliez (il ne fut en exercice que durant une période comprenant l'unique Carnaval de Paris 1922).

L'interdiction du jet de confetti fut levée à Paris en 1933 :... «le préfet de police n'a pas cru indispensable de renouveler son ordonnance – aussi respectant les traditions – interdisant le jet de confetti[15].» Elle semble avoir été renouvelée toujours plusieurs fois jusqu'en 1938.

Les confetti dans le monde

Le mot confetti a été adopté dans énormément de langues.

En italien actuellement le confetti en papier est nommé «coriandoli» ce qui veut dire «coriandres».

L'article du Wikipédia italien indique que, dès 1597, les graines de coriandre remplaçaient les amandes dans la confection des dragées qu'on jetait au Carnaval ainsi qu'aux mariages. Par conséquent jadis confetti et coriandoli étaient utilisés à égalité pour désigner ces projectiles sucrés. En italien actuellement coriandoli sert à désigner le confetti papier et confetti le confetti confiseries.

Confetti en pétales de fleurs et canons à confetti

L'article Confetti du Wikipédia en anglais indique qu'aux États-Unis existe aujourd'hui une variété de confetti faite de pétales de fleurs naturelles et utilisée lors des mariages.

Des canons à confetti sont parfois utilisés durant les manifestations festives. Ils projettent à ces occasions de grandes quantités de confetti (facilement des centaines de kilos en quelques heures).

Documentation

Les confetti à la Mi-Carême 1893 à Paris

Les confetti et serpentins à leurs débuts, vus par Le Journal illustré[16] :

Tout a conspiré en faveur d'une réussite complète : le temps, qui a été d'une douceur exquise, les confetti et les serpentins, confectionnés en abondance, qui avaient donné aux belligérants des munitions. Et qui n'était belligérant ? Les dernières résistances ont été vaincus. Il y avait contre les confetti des préventions. On leur reprochait, étant parfois ramassés à terre, d'être souillés de la poussière du sol. C'est un reproche qu'on n'a plus à leur faire, il y en a une telle quantité qu'ils sont dépensés dans leur fraîcheur.
C'est devenu un divertissement universel. Les plus hésitants sont sortis de leur réserve, ils en ont reçu, ils en ont jeté. On a vu des messieurs particulièrement graves, des dames du meilleur monde, sans scrupule ni fausse gêne, se livrer à cet exercice, décidément entré dans nos mœurs.
Il est sans inconvénient, il n'est pas dangereux, pas salissant, et il crée cette complicité carnavalesque de tous, sans laquelle il n'est point de bon carnaval envisageable.
Le serpentin, d'une autre manière, plus gracieuse peut-être, a contribué à l'éclat de cette fête exceptionnelle qui comptera dans les fastes de la franche gaité parisienne. C'est un décorateur insemblable, avec ses tons fins et délicats, ses frissons légers. Il ondule, serpente, flotte, en banderoles capricieuses, et transforme les rues prosaïques en un décor de féerie. Vu de haut, à travers le gracieux tissu de ces fils entremêlés, roses, bleus, jaunes, d'un pâle si alangui, on eût dit un paysage parfait, un paysage d'hiver tout poudré de givre multicolore.
Le confetti et le serpentin ont été pour cette Mi-Carême ce que la lanterne vénitienne a été pour le 30 juin 1878.

1895 : Les Confettis

Couverture de la partition Les Confettis.

- 1 -

Depuis déjà nombre d'années
Le bœuf gras ne promène plus
Devant les foules étonnées
Les splendeurs de ses flancs joufflus
Le carnaval navrant spectacle
Serait pour sûr mort de langueur
Si les confettis par miracle
N'avaient ranimé sa vigueur

- Refrain, Gaiement -

Lorsque s'amuse Paris
Vivent les confettis
Papillons roses, blancs, bleus, gris,
Neige au reflet multicolore
Vous avez rajeuni le carnaval vieilli
C'est pourquoi le joyeux titi
Vous lancera longtemps toujours
Lorsque s'amuse Paris
Vivent les confettis
Papillons roses, blancs, bleus, gris,
Neige au reflet multicolore
Vous avez rajeuni le carnaval vieilli
Lorsque s'amuse Paris
Vivent les confettis

- 2 -

Le Mardi gras, la Mi-Carême
Petits et grands voulant leur part
De ce nouveau jeu qu'on aime
Envahissent le boulevard
Alors la bataille s'engage
On se bombarde à pleines mains
Et des balcons, c'est avec rage
Qu'on déroule les serpentins

- 3 -

Or ces jours de fêtes si rares
Ont causé pour des amoureux
Des rencontres plutôt bizarres
Qui n'auraient pas eu lieu sans eux
C'est ainsi que ma sœur Hortense
De son futur époux s'éprit,
Par des confettis, ça commence
Et par un hymen ça finit

- 4 -

Je sais qu'il est des messieurs tristes
Qui blâment ces ronds salissants
Trouvez par conséquent autre chose artistes
Nous vous serons reconnaissants
Mais en attendant autre chose
Ce jeu n'est pas prêt de finir
Il est gai : son succès s'impose
Paris ne doit pas le bannir.

Les confetti à la Cavalcade du Bœuf Gras 1897

Extrait d'un article de La Patrie[17] :

Les confetti ont donné avec un entrain extraordinaire. On a évalué la quantité de confetti jetés sur l'unique parcours du bœuf gras à 60 mètres cubes — soixante tombereaux de ces petits ronds de papier multicolores, c'est énorme !
Les couleurs dominantes, hier, étaient le violet, le jaune et l'oranger.

Le Mardi Gras 1903 à Paris

Bataille de confetti au Carnaval de Paris vers 1913.

«La soirée du Mardi Gras», article dans Le Petit Journal[18] :

Les scènes scandaleuses qui se sont produites dans la soirée de mardi, au plus fort de la bataille de confetti — scènes qui ont génèré l'arrestation[19] de près de quatre cents individus, — ont énormément ému la préfecture de police.
Il ne s'agissait pas en effet de personnages uniquement trop brutaux; énormément étaient, qui plus est , malintentionnés et , sans compter les voleurs à la tire, les individus porteurs d'armes prohibées, il s'en est trouvé énormément qui se sont livrés sur les promeneurs, sur les femmes surtout, à des sévices spécifiquement graves.
Aussi une longue conférence a-t-elle eu lieu hier, à ce propos, à la préfecture de police, entre M. Lépine[20] et M. Touny, directeur de la police municipale.
Malheureusement, les deux hauts fonctionnaires ont dû se contenter de décider que pour la prochaine fête — la Mi-Carême — ils enverraient se mêler à la foule la plupart d'agents en bourgeois[21] auxquels des ordres seront préalablement donnés pour intervenir entre les passants et ces individus dangereux qu'on sert à désigner, actuellement, sous le nom pittoresque d'«Apaches».
Là, en effet, peut se limiter le rôle de la police. La cause d'origine des désordres est le jeu de confetti; il ne peut être question d'en interdire la vente qui intéresse énormément le commerce.
Cependant, nous croyons savoir que, tout en reconnaissant que ce jeu ne peut être interdit dans la journée, le préfet de police examine particulièrement sérieusement la possibilité d'en diminuer les dangereux excès en le défendant dès la nuit tombée.
Dans le cas présent, l'action de la police doit se limiter à arrêter les délinquants pris en flagrant délit; c'est ce qui a été fait mardi soir.

Les confetti autorisés en 1922 à Paris

Pluie de confetti au stade Rose Bowl de Pasadena, Californie, États-Unis, à la fin du Rose Bowl 2006.

En décembre 1921, le Préfet de police autorise les confetti pour le Mardi Gras et la Mi-Carême 1922, tandis qu'ils étaient interdits depuis 1919. Le Temps s'élève contre cette décision[14] :

Les confetti vont reparaître au mardi gras ainsi qu'à la mi-carême. Le préfet de police, dans sa nouvelle ordonnance[22], n'interdit plus que la vente et le jet des serpentins.
Le jeu des confetti, inélégant et malpropre, était interdit depuis plusieurs années. On se trouvait tout à fait de sa suppression. L'hygiène y gagnait, mais aussi la décence des rues. Nous allons revoir, les lendemains de fête, des amoncellements de papier souillé, d'où monte une poussière infecte et nocive, péniblement poussés à l'égout par des équipes supplémentaires de balayeurs. Et c'est au moment où on constate qu'il y a cinq pour cent de rats pesteux, qu'on risque de répandre les germes de la peste, avec les confetti ramassés par terre, malgré une défense environ inefficace. On cherche vainement quelles raisons ont milité en faveur de la résurrection d'une tolérance qui semblait condamnée sans retour.
Le carnaval de 1922 n'en sera ni plus amusant, ni plus joli, au contraire.

Notes

  1. Le nouveau Petit Robert, dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française, édition 2009, précise que c'est le pluriel de «confetto», mot qui vient du latin confectus, qui veut dire «préparé» et a aussi donné le mot «confit» (article Confetti, page 502).
  2. Extrait de l'article sur la cérémonie du baptême et de la bénédiction de la cloche paroissiale, à Etréchy, commune localisée près d'Étampes. Le Constitutionnel, 5 février 1840, page 2.
  3. C'est-à-dire les personnes masquées.
  4. Extrait d'une relation du Carnaval de Rome, dans un article intitulé «Le carnaval», Magasin pittoresque, 1836. Dossier sur le Carnaval de Rome, don Tristan Remy, 1977, conservé avec les documents sur le Carnaval de Paris, dans les Collections historiques de la préfecture de Police.
  5. C'est actuellement un local dépendant du Centre culturel allemand de Rome (Gœthe Institut).
  6. La croisade contre les confetti par un groupe de Pères de Famille, Brochure de propagande de protestation contre les abus du Carnaval Parisien, Paris Mars 1895, ouvrage conservé à la BNF.
  7. Texte original en italien : «Solo nel 1875 furono adottati i cerchi di carta, grazie all'inventiva dell'ingegner Enrico Mangili di Crescenzago (Milano) che iniziò a commercializzare come coriandoli i cerchi di carta di risulta dalle carte traforate utilizzate in sericoltura per l'allevamento dei bachi da seta. Alcuni attribuiscono l'invenzione dei coriandoli al fisico nucleare triestino Ettore Fenderl.»
  8. On peut voir sur Internet une photo de Paul Géniaux (né en 1873) et prise vers 1900 : La Mi-Carême à Paris : la bataille de confettis sur les boulevards. Aristotype, hauteur 88 cm, largeur 11, 3 cm, collections du Musée d'Orsay, Paris, référence de l'image : 97-009974 / PHO1997-1-32.
  9. Nouveau Dictionnaire étymologique et historique, par Albert Dauzat, Jean Dubois et Henri Mitterand, Librairie Larousse, Paris 1964, page 188, article Confetti.
  10. Le Petit Journal, jeudi 1er février 1900, page 1.
  11. Elle est signée par le préfet de Police Louis Lépine.
  12. Le Temps, 28 janvier 1921.
  13. L'Humanité, 31 mars 1905, page 2.
  14. Article «Les confetti», Le Temps, 28 décembre 1921.
  15. Le Petit Parisien, 1er mars 1933 (lendemain du Mardi Gras).
  16. Le Journal illustré, 19 mars 1893, page 92.
  17. La Patrie, 2 mars 1897.
  18. Le Petit Journal, 26 février 1903.
  19. Actuellement, le terme employé serait «interpellation».
  20. Préfet de police.
  21. C'est-à-dire, en civil.
  22. Il s'agit de l'ordonnance du Préfet de police réglementant le Carnaval. Elle sortait chaque année. À un moment, elle portait le nom d'Ordonnance sur les masques.

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