Emballage

Un emballage est un objet conçu pour contenir ainsi qu'à protéger des marchandises, à permettre leur manutention et leur acheminement du producteur au consommateur ou à l'utilisateur, ainsi qu'à assurer leur présentation.


Catégories :

Emballage

Définitions :

  • Emballage d'un biœngrais sous une forme commerciale. Le premier biœngrais était emballé dans une bouteille en verre.... (source : fao)

Un emballage est un objet conçu pour contenir ainsi qu'à protéger des marchandises, à permettre leur manutention et leur acheminement du producteur au consommateur ou à l'utilisateur, ainsi qu'à assurer leur présentation[1].

L'emballage est constitué seulement de :

Étymologiquement, emballer veut dire mettre en balle, opération effectuée par des emballeurs chargés de grouper les marchandises, les bagages, les biens dans des balles. Actuellement, il n'y a que les fibres qui soient livrées en balles, par exemple la paille du champ à l'étable, le coton déchargé des cargos ou encore les tissus : la soie, le lin…

Histoire

L'histoire de l'emballage est indissociable des échanges et déplacements entre les hommes. Dès qu'il faut s'éloigner de la tribu et emporter des vivres, il faut inventer des emballages, pour regrouper, transporter, protéger et conserver. Les premiers emballages datent de la préhistoire. C'étaient alors des peaux d'animaux (la gibecière du chasseur, la gourde), certains coquillages ou des feuilles, des calebasses (courge séchée, évidée). Sont venus ensuite vers 6000 av. J. -C. les céramiques et les paniers (l'amphore où vieillit le vin, où se conserve l'huile ; les vanneries qui transportent les légumes ou enferment les volailles).

Vers 1500 av. J. -C., les Égyptiens fabriquaient des récipients en verre.

Le tonneau serait une invention gauloise, à l'époque où les romains utilisaient des amphores en argile. Pourtant, si on se réfère à un bas relief romain datant de 68 avant J. C, il y figure une barque naviguant sur un fleuve, chargée de deux énormes futailles cerclées de bois. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, cet ancêtre du fût, aux dimensions extrêmement variables, est en particulier un instrument de transport des marchandises : vins, alcools et bières, mais également du saindoux, des anchois, des olives, de la poudre…

Parmi des vestiges romains, une jarre contenant un onguent avec un couvercle en plomb indiquant le nom du fabricant, a été découverte.

Les plus vieux meubles connus sont des coffres et malles robustes, avec leurs poignées ils étaient prestement chargés pour fuir ou conquérir et leurs solides ferronneries protègent du vol les fourrures, les bijoux et la soie ; à leur façon, ils sont les précurseurs des conteneurs.

C'est en Angleterre, en 1746, qu'est apparu le premier produit emballé sous une marque : une boîte de poudre contre la fièvre. Ce pays se distingua toujours avec l'emballage de savons, d'huile et de moutarde de marque. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, les hommes utilisaient au mieux, pour l'emballage, les matériaux que la nature mettait à leur disposition :

Au cours de la Révolution française, Nicolas Appert invente en 1795 l'appertisation, procédé de stérilisation à chaud dans des récipients hermétiquement clos, à l'origine dans des bouteilles type champagne : c'est le début des boîtes de conserve.

C‘est la reprise de l'invention du tube de peinture souple du peintre américain John Goffe Rand (1841) par le français Lefranc en 1850 qui permit aux artistes peintres de parcourir la campagne, de ne plus être obligés de peindre en atelier ou par la fenêtre d'une demeure. On peut dire que cet emballage permit l'avènement de l'impressionnisme.

Après les grandes explorations et les conflits qui ont contribué à d'innombrables découvertes pour protéger les aliments, c'est l'exode rural qui va créer de nouveaux besoins. Les ruraux et leurs familles ne consomment plus les produits de leurs champs ou des marchés voisins, il faut mettre en place une logistique pour les ravitailler. Ainsi Paris dès la fin du XIXe siècle, par exemple, s'entoura d'une ceinture de fermes laitières qui l'approvisionnaient quotidiennement. Plus tard, l'achèvement de la ligne Paris-Lyon-Méditerranée et l'usage du cageot contribuèrent à condamner les vergers des mêmes banlieues.

Le XXe siècle est le siècle des emballages plastiques. Léger, résistant, inerte, multiforme, le plastique s'impose dans l'ensemble des domaines : sacs et bouteilles en polyéthylène, barquettes et pots d'yaourt en polystyrène, bidons, films plastiques…

Secteur de l'emballage

La production d'emballage est une activité économique de premier plan. Elle consomme essentiellement du plastique, du carton et leurs dérivés.

En France, l'emballage est le 8e secteur industriel (SESSI 2004), tout autant que l'aéronautique. Chiffre d'affaires : 19 milliards d'euros ; avec 2 000 établissements et 122 000 salariés, la France couvre 30 % du secteur emballage en Europe. La France est aussi le troisième exportateur mondial d'emballages, derrière l'Allemagne et les États-Unis, le plastique représentant à lui seul 40% des exportations.

Le secteur français des emballages en verre est concentré sur quelques industries lourdes, quoiqu'il soit mieux réparti géographiquement ; celui du plastique est atomisé sur tout l'hexagone, celui du bois reste particulièrement artisanal et évidemment proche des grandes forêts.

L'industrie agroalimentaire est la première consommatrice d'emballages, avec 66% du chiffre d'affaires de l'industrie de l'emballage. Elle est aussi celle qui est la plus confrontée à des exigences réglementaires et ce à l'ensemble des stades de la chaîne de production jusqu'à la consommation des produits.

Matériaux de l'emballage

Les matériaux, répartis en % des facturations France (SESSI 2006), sont :

  1. Plastique 35% (était à 30% en 2000)
  2. Papier et carton 32% (était à 34% en 2000)
  3. Métal 13% (était à 14% en 2000)
  4. Verre 11% (était à 14% en 2000)
  5. Bois 9% (était à 8% en 2000)

La répartition en tonnes change bien entendu, en raison par exemple de la différence entre verre et plastique, ne serait-ce que le poids d'une bouteille. Pour un gisement annuel d'emballages de 12, 3 millions de tonnes (Adème 2002) pour la France :

  1. Papier et carton 4, 2 millions de tonnes
  2. Verre 3, 4 millions de tonnes
  3. Bois 2, 1 millions de tonnes
  4. Plastique 1, 9 million de tonnes
  5. Métaux 0, 73 million de tonnes

Emballage carton

L'emballage est presque toujours utilisateur de cartonnage, le plus fréquemment en groupage d'articles (emballage secondaire). Mais pour le contact direct, des procédés d'imperméabilisation ont été mis au point pour perfectionner la protection des produits. La production de cartonnage a doublé au cours de ces dix dernières années. En 2000, la France a produit plus de 3 millions de tonnes de carton ondulé.

En France, le chiffre d'affaires annuel de cette industrie est estimé à 2, 8 milliards d'euros répartis en à peu près 450 entreprises. Ces entreprises dites «cartonnières» sont en majorité des PME, principales ne dépassant pas 500 salariés.

Les différents types d'emballage carton se répartissent en :

l'emballage plastique

Partout dans le monde, l'emballage est le premier débouché des matières plastiques. En France cela représentait, en 2002, 39% de la consommation de plastique, devant le bâtiment et l'automobile. En Europe, le taux est de 40%.

Le plastique est au premier rang de l'emballage en France, avec 34% du marché, devant le papier carton. Il est aussi le premier matériau d'emballage en nombre d'UVC conditionnées.

Viennent ensuite :

Catégories d'emballages

La directive européenne précitée établit une distinction particulièrement précise de l'emballage. A titre d'exemple, le boîtier pour CD, réutilisable et indispensable à la bonne préservation du disque, n'est pas un emballage. Par contre, le film qui l'entoure pour la vente est un emballage. Le film étirable vendu en rouleau pour usage domestique n'est pas un emballage mais celui qui emballe la viande choisie au rayon boucherie est un emballage. Le boyau synthétique des saucisses, les cartouches d'encre, les bâtonnets pour brasser le café, les sachets de thé ne sont pas des emballages. Il est vrai que ce texte détermine le cadre pour le paiement de la contribution au recyclage, il importe qu'il soit précis.

Les statisticiens ont pour habitude de fractionner chaque branche d'activité en secteurs. Pour l'emballage plastique, voici les catégories retenues par le Sessi (chiffre d'affaires 2007)  :

  1. Sacs et sachets (24%)
  2. Bouchage et surbouchage (23%)
  3. Bouteilles, flacons et fûts (23%)
  4. Divers : étiquettes, opercules, films et flocons de calage… (17%)
  5. Boîtes, pots, gobelets et caisses (13%)

Fonctions de l'emballage

L'emballage est réputé pour assurer trois fonctions respectant les traditions : protéger, transporter et informer. Il est actuellement conçu pour en remplir d'autres :

Marketing et packaging

Evolution du packaging d'une lessive liquide. Pour une même contenance, le bouchon doseur passe de 45 à 120ml, augmentant discrètement la consommation du produit.

En marketing, le choix de l'emballage est essentiel dans la grande distribution. L'emballage nous est familier car il partage notre quotidien, mais il est loin le temps où les ménagères rentraient du marché avec des produits alimentaires dans de vieux journaux, où le vendeur ambulant servait ses frites dans un cornet de papier plié ! La notion de vente en vrac, à l'unité, à la pesée est désormais marginale et ne concerne plus qu'un état transitoire du produit entre deux types d'emballage : de la simple protection durant les transports, à l'emballage final qui devient pour le vendeur un objet de séduction auprès du consommateur final. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder la publicité télévisée d'un produit, elle présente toujours son emballage durant un court instant ou alors toute la durée de la séquence. L'emballage est toujours la première vision qu'on a d'un produit...

Bien rares sont les produits actuellement livrés sans emballage. Ils le sont fréquemment plusieurs fois, avec une technique accrue, pour satisfaire aux exigences croissantes de la logistique, de la sûreté. Au-delà, l'emballage est porteur de rêve, en stimulant l'attraction pour le produit, il devient moteur de la vente. L'emballage accède même au statut d'œuvre d'art grâce à Christo qui, en emballant le pont Neuf à Paris en septembre 1985, a donné ses lettres de noblesse à cette industrie. Avant cela, c'est au Japon une tradition séculaire, le Furoshiki, de faire de jolis paquets lorsque on offre un présent.

L'emballage devient un outil de séduction car quelques efforts de design peuvent dynamiser les ventes. Désormais, quand les innovations sont complexes sur le produit, son fabricant le différencie par le packaging. En effet, comment se faire remarquer par exemple parmi l'ensemble des choix de lait UHT demi-écrémé ? Par exemple en choisissant une brique aux couleurs voyantes, en offrant une poignée, un bouchon, une bouteille octogonale, etc. L'ensemble des matériaux ont leurs atouts et leur marché. Cela peut aisément se rapprocher de la publicité mensongère, c'est pourquoi nombre d'emballages font figurer la mention "Suggestion de présentation".

L'emballage est la première expression de la marque sur le lieu de vente, c'est le «vendeur muet». Lorsque le consommateur saisit un emballage dans un linéaire, en une fraction de seconde il choisit une marque, grâce au logo, à la reconnaissance visuelle du produit. Seul un lien fort entre le produit et la marque peut déclencher l'envie et sert à se différencier des concurrents, ou alors des copies.

Même dans l'emballage de produits usuels, surtout alimentaires, on distingue de grandes tendances dans la conception :

Quelquefois les entreprises joignent, avec le produit, des cadeaux ou des bons de réduction pour que cela tente plus les clients. Cette pratique s'intitule co-packing.

Emballages et innovation

Le secteur de l'emballage est un secteur particulièrement réactif, attentif à la diversité de ses utilisateurs : agroalimentaire, parfumerie, droguerie ou pharmacie dont les attentes sont variées et évolutives.

L'intégration de nouvelles techniques lui permet d'accompagner, ou alors de devancer certaines évolutions de consommation comme de distribution des marchandises. Chaque année depuis 1955 sont attribués les Oscars de l'Emballage site officiel qui récompensent les meilleures solutions d'emballage et de conditionnement. On retiendra en 1955 le berlingot Tetra Pak pour du lait pasteurisé, en 1958 la dose de Javel en PVC souple de Solitaire, en 1960 l'avènement de l'apéricube des fromageries Bel, en 1962 la première bouteille plastique pour l'emballage de l'huile par Lesieur, en 1966 Cébal est primé pour sa boîte alu avec un couvercle à languette qui sert à déchirer une languette en spirale, en 1972 les flocons de calage Flo-Pak en forme de 8, en 1975 les fameux colis en carton de La Poste, en 1982 le conteneur souple en polypropylène tissé de Saint Frères, en 1985 le mini-fût en forme de tonneau Obernai par CarnaudMetalBox, toujours la bière à l'honneur en 1994 avec la bouteille BSN au relief 1664, le Roquefort Société voit son «système cave» récompensée en 1996, tandis qu'en 1999 c'est un procédé, «Actis» de Sidel, qui reçoit un Oscar. Ce fut une belle introduction dans le Troisième millénaire de l'emballage dans la mesure où il apportait, par une forme de vitrification interne, des caractéristiques surprenantes de conservation à une bouteille plastique.

Utile ou futile ?

Certains produits n'existeraient pas sans emballage : c'est grâce à son pot qu'un simple yaourt peut être élaboré. Sa maturation est envisageable parce qu'il est immobile, pas question de le transvaser.

Quelques rares produits sont commercialisés sans emballage : le carburant à la pompe (mais l'essence de térébenthine est commercialisée en bouteille)  ; les pneumatiques ne craignent guère les chocs et sont commercialisés garnis d'une simple étiquette.

Recyclage

Les emballages représentent 50% en volume et 30% en poids des déchets ménagers. Même si le poids des déchets d'emballages reste stable, le nombre d'unités d'emballages augmente globalement.

Le recyclage des emballages est envisageable avec le tri sélectif.

Un sondage publié en mars 2009 montre que 79% des Français considèrent que la réduction des emballages devrait figurer parmi les actions prioritaires pour développer une consommation durable[2]. D'autre part, 47% des Français pensent que les emballages sont trop envahissants[3].

Recyclage en France

La collecte d'emballages vides progresse, comme par exemple les Emballages Vides de Produits Phytosanitaires (EVPP)

Les entreprises qui conditionnent des emballages remis au consommateur final (en France car ailleurs en Europe cela peut concerner aussi les utilisateurs professionnels) doivent contribuer au système «point vert» pour chaque emballage commercialisé.

Le point vert sur les emballages veut dire que l'entreprise a payé une contribution à Éco-emballages (en moyenne 0, 7 centime d'euros par emballage, selon le matériau et son poids). Le paiement de la contribution autorise les entreprises à utiliser ce logo représentant deux flèches vertes enroulées. Au contraire de ce qu'on pourrait penser, le point vert ne veut pas dire que l'emballage est recyclable ou recyclé.

Tous les emballages ne sont pas pour tout autant obligatoirement conçus pour être jetés. La définition tirée de la directive 2004/12/CE (voir en introduction) n'en tient pas compte mais l'emballage peut être détourné de son usage, nettement ou non de son contenu. La précision est importante étant donné qu'elle reconnaît à l'emballage une fonction supplémentaire, quoique non généralisable. Ainsi, parmi de nombreux exemples : du blister contenant des vis, dont une partie forme un tiroir intégrable à un petit meuble apporté à part ; ou du récipient utilisable pour la consommation de son contenu alimentaire et susceptible d'être conservé, peut-être avec d'autres emballages identiques, en vue d'usages ultérieurs ; du coffret plus ou moins richement décoré contenant un produit destructible, utilisable ensuite pour la décoration ou le rangement, sans compter les innombrables bricolages d'enfant pour transformer une bouteille en mangeoire ou un carton en masque.

Cependant la réglementation exige que, malgré ces utilisations temporaires, chaque emballage soit valorisable en fin de vie.

Recyclage au Canada

L'Ontario et le Québec disposent d'un programme «boîtes bleues» pour le recyclage des emballages ménagers. Les organismes en charge du financement sont respectivement Stewarship Ontario et Éco-Entreprises Québec (EEQ).

Suremballage et autres définitions

Suremballage de chocolats industriels.

Certaines chaines de distribution ont mis à la disposition de leurs clients des conteneurs servant à laisser les suremballages inutiles dans le magasin. Le volume de déchets génèré a poussé les distributeurs à faire pression sur les industriels pour diminuer le suremballage.

Le sac de caisse peut être reconnu comme un suremballage. Le réutiliser pour faire d'autres courses, le même jour ou plus tard, l'employer ensuite comme sac poubelle est un geste pour l'environnement.

Collections d'emballage ou d'étiquettes

La gratuité de l'emballage perdu fait sa valeur, son design crée des passions et son évolution perpétuelle ajoute un goût de jadis à la découverte de vieux emballages ou d'étiquettes qui les ont illustrés. Ainsi l'emballage est jugé digne de figurer dans des vitrines, des albums et fait vivre de bons moments à des passionnés. Voir Liste des collections par nom de collection et Liste des collections par thème.

La consécration, pour une collection, est de susciter l'ouverture d'un musée. Il existe un musée de l'emballage en Allemagne («Deutsches Verpackungsmuseum»[4] - Heidelberg) ainsi qu'un musée des marques, de l'emballage et de la publicité en Grande-Bretagne ("Museum of Brands, Packaging and Advertising"[5] - Londres). En France, on trouve de nombreux musées autour du flacon de parfum, à Paris[6], La Rochelle, Grasse, dans le Var[7], les Bouches du Rhône[8]... A voir aussi un "musée du liège et du bouchon" à 47-Mézin[9].

Emballages en comptabilité française

Les emballages sont des biens contenant des marchandises (emballages commerciaux) mais également des biens utilisés pour le stockage de matières au sein de l'entreprise (matériel d'emballage). Le traitement comptable dépend de leur nature.

Matériel d'emballage

Ces emballages sont utilisés exclusivement par les entreprises et ne sont ni prêtés ni consignés. Ils forment des immobilisations amortissables comptabilisées dans les comptes 2151 (installations complexes spécialisées) ou 2154 (matériel industriel) du PCG. On y trouve les silos, les installations de stockage des raffineries de pétrole, et de manière plus générale tout contenant destiné au stockage des matières nécessaires à la production des entreprises

Emballages commerciaux

Parmi les emballages commerciaux, il est envisageable de distinguer :

Ce sont les contenants des produits livrés à la clientèle sans consignation (tels que les boîtes de conserve, bouteilles en plastique, pots d'yaourt, etc. ). Leur valeur est une composante du prix de vente des marchandises concernées. Ils ont la nature d'approvisionnements comptabilisés dans le compte 60261 du PCG (achats stockés - Emballages perdus) ainsi qu'à l'inventaire dans le compte de stock 3261 (Emballages perdus).

Consignation des emballages

La consignation est un prêt à usage en affectant une somme d'argent en garantie à un créancier. Qu'il s'agisse d'emballages correspondant à des immobilisations ou à des approvisionnements, la comptabilisation des emballages est semblable. La facturation de la consignation se fait le plus souvent hors taxes. Lors du retour des emballages, la consignation est annulée par une facture d'avoir ou par une reprise d'emballages dans une facture de livraison ultérieure. Cette reprise peut s'effectuer au prix où l'emballage a été consigné ainsi qu'à un prix inférieur (moyen pour l'entreprise de répercuter le coût d'usure des emballages consignés).

Formations francophones en emballage

Les liens externes permettent de rejoindre les sites des formations énumérées.

Niveau I : Mastère, Ingénieur

Niveau II : Licence, Maîtrise

Niveau III : BTS, DUT, etc.

Niveau VI : Bac, BT

Notes et références

  1. En France, le décret 98-638 (transposition de la directive européenne 94/62/CE) décrit que : «on entend par «emballage» tout objet, quelle que soit la nature des matériaux dont il est constitué, conçu pour contenir ainsi qu'à protéger des marchandises, à permettre leur manutention et leur acheminement du producteur au consommateur ou à l'utilisateur, ainsi qu'à assurer leur présentation. L'ensemble des articles «à jeter» utilisés aux mêmes fins doivent être reconnus comme des emballages. ».
  2. Réduction des emballages = consommation durable
  3. Les emballages dans le collimateur des Français (sondage)
  4. http ://www. verpackungsmuseum. de/
  5. http ://www. museumofbrands. com/
  6. http ://www. fragonard. com/parfums_grasse/FR/fragonard/paris/le_musee_du_parfum_rue_scribe_et_sa_boutique. cfm
  7. http ://www. museedelalavande. com/lemusee-collections-3. php
  8. http ://www. museedesaromes. com/
  9. http ://www. cg47. org/webcg47/MuseeMezin/html/index. htm
  10. CEPE
  11. ESIEC
  12. ENSAIA
  13. ESEPAC
  14. EFPG
  15. ISIPack
  16. ALIPACK
  17. LP IUT d'Évreux
  18. FORMAPACK
  19. FSPACKCOGNAC
  20. IUT d'Évreux
  21. IUT de Reims
  22. IUT d'Avignon
  23. IUT de Chambéry

Voir aussi

Liens externes

Bibliographie

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"Emballage plastique"

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Ce texte est issu de l'encyclopédie Wikipedia. Vous pouvez consulter sa version originale dans cette encyclopédie à l'adresse http://fr.wikipedia.org/wiki/Emballage.
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La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 11/12/2010.
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